Chaque tentative d'atteinte à la sécurité fait place à de 'nouvelles mesures' qui se mettent en place. Il est bien évident que les moyens pour assurer la sécurité dans les transports n'iront pas en diminuant.
Pour les entrepreneurs, la sécurité est présente au quotidien dans le transit de leurs matières premières vers le Canada ou de leurs produits finis vers l'international.
Depuis 2001, des programmes de sécurité comme le C-TPAT ont été mis en place et testés afin d'amorcer la distinction entre les entreprise 'partenaires' des organisations douanières et celles qui ne le sont pas. Il sera de plus en plus difficile pour les quelques 40% des entreprises canadiennes 'non-partenaires' qui exportent leurs produits, de continuer à le faire fluidement au cours des prochaines années.
De nouvelles contraintes se sont ajoutées depuis le début du nouveau millénaire et ce nouvel attentat en amènera un nouveau lot pour elles.
Une certification C-TPAT, qui au départ était utile que pour les entrées de marchandises aux USA, est en train de devenir la norme mondiale, déjà reconnue mutuellement avec la Nouvelle-Zélande (New Zeland Customs Services), le Japon (Japan Customs), la Jordanie (Jordanian Customs Services) et le Canada (Agence des Services Frontaliers du Canada), et dans les prochains mois, par les 27 pays de l'union Européenne. Une certification C-TPAT, c'est une reconnaissance pour une circulation fluide de vos marchandises sur plus de 30 pays !
Une entreprise canadienne qui n'est pas C-TPAT et qui a un pourcentage important de son chiffre d'affaires à l'international, devrait voir à se conformer rapidement. Ce n'est pas seulement une question d'expansion ou de productivité; c'est une question de survie. Et lorsque une entreprise meurt, c'est l'économie de toute une ville, de toute une région qui en subit les contre-coups.

